
Le nouveau pensionnaire de l’Equipe nationale de football, Yehvann Diouf, a indiqué que les éloges sur la «combativité» de son père Alioune Diouf, ancien champion de lutte des années 1990, ont beaucoup influé sur son choix de défendre les couleurs du Sénégal.
«Ça fait plaisir d’entendre qu’il a marqué les esprits au Sénégal et en France. Cela a beaucoup joué pour être là aujourd’hui», a-t-il dit dans un bref entretien avec l’Aps. Fils de l’un des anciens lieutenants de Hyacinthe Ndiaye «Manga 2» à l’Ecurie sérère, Alioune Diouf «Yarwago», le gardien de Reims (élite française) est convoqué pour la première fois en Equipe nationale du Sénégal.
Auteur d’une bonne saison avec son club, l’ancien pensionnaire des équipes de France de petites catégories renforce ce secteur. Il va épauler Edouard Mendy et Mory Diaw.
Parlant de son père, Yevhann Diouf a rappelé que quand il venait en vacances au Sénégal, il était souvent interpellé par les gens sur son parcours en lutte. «Lorsque je venais en vacances au Sénégal, on m’arrêtait dans la rue pour me parler de sa combativité et de son parcours en lutte. C’est une fierté. Je ferai tout pour avoir cette combativité avec les Lions», a-t-il affirmé.
Récemment, l’ancien champion de lutte Moustapha Gueye est revenu sur la riche carrière de Alioune Diouf en lutte sans frappe, avec frappe et olympique. L’ancien «Tigre de Fass» a souligné qu’avec le défunt lutteur Toubabou Dior, ils sont les seuls à avoir terrassé le petit frère de l’ancienne cantatrice Khady Diouf «Yarwago» avant son exil en France.
Alioune Diouf a remporté plusieurs médailles avec l’Equipe nationale de lutte du Sénégal. Bénéficiaire d’une bourse olympique du Sénégal, l’ancien pensionnaire de l’Ecurie sérère avait pris la nationalité sportive française. Il avait défendu les couleurs de la France dans la catégorie des 99 kg en lutte libre.
Avec Aps